Suite au cours du 7 Janvier 2019

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Durant le cours nous avions parlé d’araignées présentes au Palais de Tokyo durant une exposition en 2018. Or cet événement m’avait fait songer à l’œuvre Hyperweb of the Presents exposé à la biennale de Lyon en 2017. Et en effet, il s’agissait bel et bien du même artiste : Tomas Saraceno.

Puisque je n’étais pas à l’exposition de Paris, voici une vidéo résumant bien le travail de l’artiste lors de cet événement :


Maintenant je vais vous restituer les notes que j’avais prises sur son œuvre lors de la biennale de Lyon :

Hyperweb of the Present présentait une salle plongée dans le noir, bien que l’on y retrouvait la présence de projecteurs. Certains servaient à quelques peux éclairer la scène, et le dernier avait pour but de donner à percevoir sur un mur une vue du grand nuage de Magellan qui est une galaxie visible depuis hémisphère sud et qui se trouve à 163 000 a.l. de notre planète. Sur la toile placée au centre de la pièce, on voit une araignée locale de grande taille, et de couleur rousse. Aucune vitre ne la sépare du spectateur. Cette installation était aussi munie d’un dispositif sonore qui diffusait le son du frémissement de la toile. Ces sons amplifiés étaient comparables à ceux enregistrés par les sondes proches des anneaux de Saturne.

Hyperweb

Le cartel de l’œuvre nous offrait une citation du mathématicien et physicien théoricien allemand Hermann Minkowski :

« L’espace en soi et le temps en soi sont condamnés à s’estomper en de simples ombres, et seule une sorte d’union entre les deux saura préserver une réalité indépendante .»

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